Photo: X-TU © All rights reserved.
© X-tu . Pubblicata il 20 Giugno 2007.
Motivation et réponse à la problématique:
Image: Platform_B. Douliery © All rights reserved. Courtesy by X-TU
© X-tu . Pubblicata il 20 Giugno 2007.
La problématique demandait un projet qui rende compte de lunité plurielle de la société réunionnaise, un projet qui autorise des transversalités et des échanges,
Image: Platform_B. Douliery © All rights reserved. Courtesy by X-TU
© X-tu . Pubblicata il 20 Giugno 2007.
Un lieu de prise de conscience individuelle et collective,
Image: Platform_B. Douliery © All rights reserved. Courtesy by X-TU
© X-tu . Pubblicata il 20 Giugno 2007.
Un musée évolutif et appropriable par ses visiteurs,
Image: Platform_B. Douliery © All rights reserved. Courtesy by X-TU
© X-tu . Pubblicata il 20 Giugno 2007.
Un lieu à vivre qui deviendra un lieu de rencontre, un laboratoire interactif .
Par ailleurs, lIle est au cur dun monde dominé par les flux :
- des flux originels dont lîle porte partout la trace dans sa forme, dans le déroulement des versants, dans la déchirure des ravines, dans les coulées de laves et les scories dispersées sur les pentes. Souvent masqués par lurbanisation, ils ont forgé souterrainement linconscient collectif et affleurent ici sur ce site, lui conférant une singulière beauté.
- de flux humains, et des flux urbains qui ont remodelé ce site. Le projet doit participer à lharmonie entre ce mouvement général et les mouvements particuliers des individualités venues de partout rechercher ici ressourcement, rencontre les autres et avec la nature.
Lapproche du projet rendra compte de ces phénomènes confluents et contradictoires.
Plus quune forme, une synergie dynamique :
Nous proposons un projet synthétique et pluriel.
Cest un principe plutôt quune forme, un mouvement spiralé à limage des constellations : un flux global qui embrasse et rassemble les particularités individuelles et collectives, traces danciennes cultures, bribes dhistoires, gestes quotidiens, et pratiques nouvelles, sons et parfums, cultures orales retrouvées, mais aussi forces naturelles latentes, énergie des formes de vie .
Le plan du musée, lorganisation des volumes et des parcours rend compte de cela. Ainsi dans le musée, la multiplication des Kours, lenroulement du plan autour du grand-Kour, la confluence des approche et des chemins traduit la pluralité de lidentité réunionnaise.
La muséographie est interactive et mobile, construite comme un dialogue.
Le mouvement est unique : tous ensemble !
Cest positif !
Cest une dynamique positive, et la forme spiralée souvre à ces deux extrémités : en haut elle sépanouit vers la lumière et la ville, en bas elle se répand en multiples chemins vers la savane originelle : elle rassemble nature et culture !
Lévolutivité :
Principe dynamique plutôt que forme achevée, cette esquisse est modelable, évoluera suivant les dialogues à venir.
un cur palpitant pour la galaxie Réunion :
Une forme en spirale qui rassemble et diffuse comme un cur :
La spirale rassemble et diffuse. Elle fait le lien, embrasse, noue, et en même temps sélance et souvre vers lextérieur.
Le parcours du public commence par un mouvement dintériorité propice aux approfondissements, pour sépanouir ensuite dans une ouverture vers le paysage.
Forme centripète et centrifuge, dynamique denroulement et de déroulement, de contraction et de diffusion, elle produit des effets réversibles. Elle reçoit, transmet, échange,
Cest une pulsation, un vecteur, un coeur .
Parti architectural et paysager
Formes et volumes prolongent et utilisent le paysage :
Le musée doit sancrer dans son territoire, en être à la fois son émanation et sa sublimation .
Le projet utilise les lignes du relief et des routes. Il se les approprie, les souligne par lauvent tendu sur la passerelle de lautoroute. Ces lignes, ces courbes tendues expriment les flux , des véhicules et des visiteurs. Ainsi le projet est porté par les flux quil attire, rassemble, disperse.
- Le parti pris de la savane :
La force de ce paysage est dêtre aujourdhui quasi nu, seul, immense, absolu et sublime.
Cest un lieu métaphysique, comme seule les paysages volcaniques peuvent en produire.
Cest un lieu Unique à la Réunion, il faut le préserver !!!
il serait dommage den faire un jardin urbain, cest pourquoi nous avons pris le parti de la savane, choisi les plantes et dessiné les chemins pour préserver son image de très grand paysage .
la séquence dapproche :
Dans ce contexte , le musée doit apparaître seul, sans rien dautre , porté par les courbes du chemin, et les lignes de la passerelle glissant dans létendue dherbes hautes
Lapproche commence avant la passerelle dès le rond point. Elle conditionne le visiteur. Elle ne supporte pas la présence dun parking de 600 places même paysager, cest pourquoi nous lavons fait disparaître sous la savane :
Le paysage dapproche (avant le pont ) est restitué en cachant les stationnements :
La partie droite de la route daccès est conservée en savane. Lorsquon marche au bord droit de la route, cest elle que lon regarde en contrebas.
Lautoroute nest pas visible depuis la route daccès car située en contrebas du talus
le parking de 500 places est réalisé à double niveau dans une déclivité du terrain, à gauche de la route daccès et le parking personnel réalisé à simple niveau dans une autre déclivité, toujours à gauche, de part et dautre du canal de dérivation des eaux. Ils sont éclairés naturellement par des patios.
Les parkings couverts arrivent ainsi sensiblement au niveau de la route daccès. Ils sont ensuite recouverts, ainsi que le canal, et végétalisés en savane « piquetée dexotisme ». Vu davion, lensemble prend une forme effilée, comme une longue feuille
qui semble dessinée par les flux et la route.
Seul reste visible lattente des bus, mutualisée avec le début de la passerelle pour une attente ombragé doù lon contemplant la savane . Le dessin des plantations accompagne le chemin daccès par leurs ombrage
une porte dentrée sur le parc.
Le projet est positionné à lentrée du parc et fait corps avec la passerelle de lautoroute qui est effilée par un auvent tendu. Passerelle et musée forment une même séquence
le dessin des chemins venus de la savane et des flux venus de lautoroute se rejoignent , au niveau du musée, ils senroulent en spirale autour de la grand-Kour.
Ils sont à la fois attirés vers le musée et tirent les flux vers des directions contraires, la savane dun côté, la ville de lautre : entre nature et culture. Ces mouvements contradictoires mettent le site en tension, amorcent une dynamique alternée de contraction, diffusion que lon retrouvera à lintérieur du musée.
une place publique en belvédère sur la savane :
Parti des flux, le projet senroule autour des banians de la cour centrale, baptisée grand-Kour, Cest un lieu frais, ombragé et brumisé, un lieu repère, aux arbres symboliques . On la traverse par un chemin en spirale pour descendre dans le parc.
La grand-Kour est lîle verte du projet , un peut à limage de la géographie de lîle.
Le projet dessine une place en belvédère sur le paysage. On domine la savane, la ville, la mer, lhorizon sans limites.
A léchelle du paysage :
Puis la forme senroule se soulève, sadaptant au relief du sol, libérant sous le bâtiment un espace ombragé et frais : la « caverne méditative » du projet.
Ainsi soulevée, la forme reste toujours à sa juste échelle par rapport au paysage : en phase avec son territoire.
Vu de très loin depuis Saint Paul, le projet affleure au bord de la falaise, cest un signal lointain, culturel et festif, spécialement lors des représentations de plein air qui seront également visibles depuis la ville !
Enroulement dynamique :
La forme est constituée de brins multiples, assemblés, rassemblés dans un seul mouvement dynamique, à limage de ce peuple pluriel.
A son extrémité, la forme sépanouit, souvre comme une fleur vers Saint Paul.
Plus quune forme cest un mouvement, un flux, une énergie commune.
Vu de très loin depuis Saint Paul, le projet affleure au bord de la falaise, cest un signal lointain, culturel et festif, spécialement lors des représentations de plein air qui seront également visibles depuis la ville !
Les façades :
Les façades sont conçues pour protéger du soleil et inviter à la contemplation du paysage.
Elles sont composées dune véranda à lair libre en avancée par rapport aux façades vitrées qui protège les façades du soleil et dune sur- façade ajourée en lamelles souples de Barkloth.
Ce bio- textile en fibre de bois tissé et polymérisé, est produit ancestralement en Afrique à partir des fibres du « ficus natalensis ».
Souples et ajourées, polychromes et musicales, les lamelles filtrent la lumière, laissent passer la vue et bougent légèrement avec le vent ce qui produit un effet visuel rafraîchissant. Elles évoquent le vent qui passe, les franges végétales des forêts primaires, les soies flottant à lentrée des temples Malabars.
Le Barkloth est fabriqué dans une très belle gamme de couleurs ocres, ocre rouge et brun très évocatrices de la savane.
Remarquable pour ses qualités écologiques, sa résistance et son mode de production équitable, il fait lobjet dun développement industriel récent, qui permet des traitements et polymérisations adaptées au besoin du projet. Le fabricant, engagé sur plusieurs opérations expérimentales notamment pour la Nasa, est très motivé par ce projet.
Les lamelles senrouleront comme des stores dans des coffres en cas risque cyclonique.
Des lignes de lumières sinsèrent dans ce dispositif. Elles sont réalisés en tubes perforés éclairés de lintérieur.
Habiller la façade du musée avec un des premiers tissus de lhumanité revisité par les technologies du 21° siècle nous a paru être une synthèse symbolique de la créolisation des technologies aujourdhui. Que le Musée en soit le catalyseur !
Faisabilité vis a vis du programme :
flux et organisation
Lenchaînement séquentiel des lieux a été pensé à partir des flux et des parcours du public, de façon à susciter les échanges espérés tout en ménageant les « respirations » qui les rendront fructueux.
Les espaces ouverts au public :
Le MCUR sorganise autour de trois niveaux principaux accessibles au public : le niveau daccès et ses terrasses , le niveau -1 du musée et le niveau +1 du centre de conférence.
Le niveau 1/ 2 consacré aux espaces pédagogiques est partiellement accessible au public accompagné, à partir de la bibliothèque, comme demandé au programme.
Sous le bâtiment, le niveau rez-de-jardin fait déjà partie du parc. Cest un espace ombragé, et frais comme une grotte où lon vient contempler la savane : loin de la foule, cest la « caverne méditative du musée ».
Elle bénéficie de lambiance humide et brumisée de la grand-Kour et sera bientôt colonisée par les plantes de lombre, et lon aperçoit les lianes épiphythes échappées des kours Elle est équipée de banc pour les amoureux, les piques niques ou la lecture.
- le niveau daccès : de plain pied avec la passerelle et la dépose minute, Il est librement accessible à tous et comprend des terrasses couvertes et découvertes. On y trouve le hall en double niveau , avec vue en transparence sur la salle de spectacle , un accueil dinformation, les grands escaliers daccès au musée et au centre de conférences, la boutique, et les terrasses ombragées de trois cafés-restaurants et le restaurant panoramique.
Ce belvédère sur le paysage fonctionne comme une place publique, un « ramblas réunionnais » un lieu de rencontre où lon vient profiter de la vue, de lombre , des paillottes en vétiver éparpillées sur le deck des terrasses , de lair frais du soir, des spectacles improvisés au pied des gradins à lheure ou le soleil se couche sur saint Paul.
Cest aussi le toit du musée. On y vient contempler les frondaisons des grands banians
Depuis la terrasse, un parcours paysager senroule en spirale autour de la grande Kour. On descend dans la fraîcheur vers le musée, puis vers le parc en passant sous le bâtiment.
- le niveau -1 est létage du musée :
Confluence et diffraction des parcours
Il y a trois façons daccéder à létage du musée:
- par le grand escalier dentrée: cest un parcours vers les profondeurs, vers lombre fraîche du grand Kour autour duquel on tourne, puis vers la lumière en sortant du musée et en remontant vers la terrasse.
- depuis le Parc ou depuis la terrasse par le parcours spiralé qui tourne autour du grand Kour.
Par tous ces chemins leffet est le même : lespace se contracte puis ce diffracte, le parcours rassemble puis disperse, les confluences sopèrent attirées la fraîcheur de lombre, pour bientôt se répandre dans létendue du paysage. Les parcours sont réversibles, sensitifs, émotionnels.
La confluence est le lieu-temps de léchange, de la transformation de soi, de la créolisation.
La confluence conduit au hall du musée, se poursuit dans lexposition de référence, revient vers le hall, pour bientôt se disperser vers les kours, les terrasses hautes et basses, les cafés, restaurants, bancs ombragés, qui font de la périphérie du musée ce lieu vivant et animé, un lieu « investi ».
Le hall distribue le musée et lexposition temporaire, les billetteries et accueils, la bibliothèque et deux terrasses de cafés/restaurants, laccès aux terrasses extérieures à la Kour et au parc.
Musée, bibliothèque et cafés disposent des vues et de terrasses panoramiques sur le paysage. Le hall souvre sur la fraîcheur de la Kour centrale.
- La « Constellation de la grand-Kour »:
Lespace du musée structure lensemble du projet architectural et des parcours. Il est fondateur. Pour le visiteur cest une séquence initiatique et un lieu à vivre, qui évolue sans cesse et où lon revient.
Le visiteur effectue un parcours en révolution en boucle autour de la grand-Kour, et de lexposition de référence. Passé le labyrinthe sensitif des « lianes parlantes », lespace se dilate progressivement, de lintérieur vers lextérieur, de la grand-Kour vers le paysage, de lexposition de référence vers les Kours et les vérandas extérieures.
Ici laménagement mobilier est mobile et recomposable au fil du temps.
La nature des messages change: moins didactique plus émotionnelle, lexposition devient pluralité: installations, événements mobiles, constellation de Kours thématiques, de jardins ateliers, et lieux de parole.
Le parcours devient libre, lespace se détend, se fait paysage où lerrance imaginative devient possible.
La lumière se transforme, portée par un grand plafond tressé aux formes douces et voluptueuses : ombreuse près de lexposition permanente pour permettre les projections, tamisée autour des Kours et des façades.
Puis lespace se contracte à nouveau, se rassemble, la dynamique reprend, et lon traverse une grande frange végétale pour arriver dans la dernière séquence, toute projetée vers lavenir .
Cette révolution accomplie, on peut sortir prendre un thé sur la terrasse du musée, ou remonter sur la terrasse belvédère en passant par la grand-Kour ou descendre dans le parc se promener ou lire un livre à lombre du bâtiment.
Trois des salles thématiques ont été rassemblées à proximité de lexposition dart contemporain et de lexposition temporaire. Des cloisonnements transversaux modulables et des portes escamotables permettront une grande flexibilité dans lorganisation des espaces thématiques et dexposition temporaires, ces différentes salles pouvant par exemple être mises en réseau pour constituer une très grande exposition temporaire.
Le centre de ressources :
La bibliothèque bénéficie de vues ombragées sur la savane. Elle communique avec le musée, et avec les activités pédagogiques et dacquisition situées en mezzanine. Ces dernières sont également accessibles par le personnel logistique du musée en passant par la circulation technique.
- le niveau +1 et le centre des rencontres :
- On y accède par le grand escalier depuis lentrée principale. Il rassemble autour du foyer laccueil, les vestiaires, la salle de conférence et la salle fractionnable. Celle-ci donne sur des terrasses couvertes avec vues sur les grands banians et sur la savane. On y trouve le bar, le buffet du traiteur dans une ambiance ventilée et à lair libre.
Le foyer se développe en balcon au dessus du hall et bénéficie de transparences sur la salle de spectacle. Au travers, on aperçoit Saint Paul.
La salle de spectacle est vitrée latéralement (occultable) et peut voir la voir Saint Paul .
Le théatre de plein air : La scène se prolonge de plain pied sur le théatre de plein air qui est accessible depuis le niveau dentrée. Lorsque celui-ci fonctionne tous les restaurants autour profitent du spectacle et le foyer aussi , comme si on était à un balcon de théatre et le soir on peut voir, derrière les danseurs assemblés, les lueurs de Saint Paul briller dans la nuit .
Les espaces non publics et le fonctionnement interne du musée:
La gestion et administration du musée ont été placés sous le parvis, avec vue panoramique sur saint Paul et sur la savane. Ils sont à proximité des services généraux, de la logistique elle-même proche des zones techniques .
La logistique du musée dispose de son propre accès sécurisé. Elle communique de plain pied avec les collections et avec les salles dexposition, et par liaison verticale avec sa direction scientifique. Celle ci dispose de deux accès depuis larrêt minute pour le personnel et depuis la grande terrasse en traversant une « Kour « plantée .
Cette entrée « jardinée » est partagée avec la résidence.
Les livraisons sont regroupées au niveau -1 en mutualisant une partie des surfaces demandées, chaque service ayant néanmoins ses propres emplacements de livraison (musée, , maintenance, théâtre, restaurant. La livraison des restaurants panoramiques pourrait aussi se faire par devant à partir de laccès pompier (au niveau du théâtre de nature, cf le chapitre optimisations possibles).
Seuls les deux restaurants situés à côtés de la boutique sont livrés au niveau 0 (hors horaires douverture).
On notera que cette disposition permet de cacher intégralement les aires de livraison et les espaces de maintenance sous le parvis dentrée et la dépose minute et ceux dautant plus que les parties à ciel ouvert situées de part et dautre sont largement plantées.
Ecarts avec le programme et modalités dévolution du projet
- Surfaces :
- lespace du musée est généreusement quantifié : en effet nous avons compté 450 m2 en plus de la surface utile dans lexposition pour permettre des circulations fluides. A cela sajoutent les vérandas de façade (3,5m de large) qui continuent autant despace dextension du musée.
Si des économies sont nécessaires, ces surfaces supplémentaires pourraient être légèrement réduites, par exemple en réduisant la largeur des vérandas qui sont très généreuses.
- Propositions doptimisations :
- mutualisation de laccès principal : une optimisation de ce projet serait de faire passer tous les flux daccès au niveau -1 par la rampe qui entoure la grand-Kour, et de supprimer lescalier principal. La rampe serait élargie et tournerait dans lautre sens afin de prolonger naturellement les flux venant de lentrée puis se continuerait vers le parc comme aujourdhui.
Au lieu davoir comme aujourdhui un parcours dentrée et un parcours de sortie, enroulés autour de la grand-Kour en un mouvement continu, on aurait un seul à double sens.
Lintérêt de cette solution est financier, léconomie du grand escalier réduisant la surface construite.
Par ailleurs cette esquisse est une proposition et une interprétation du programme. Léchange avec les exploitants permettra den améliorer les dispositions notamment sur les points suivants :
- la position des restaurants a été proposée mutualisée par petits groupes afin que chacun bénéficie dattraits diversifiés : certains profitent de la vue panoramique, dautres de la vue sur la savane et sur les banians. Compte tenu de la configuration du projet, il nous a semblé préférable quils animent ainsi plusieurs lieux notamment au niveau -1 et que les gens ne soient pas rassemblés en une foule trop importante et contraire à la sérénité du lieu.
- Cependant le programme prévoyait un regroupement des 5 restaurants (le village) ce qui pourrait être rétabli en les rassemblant tous au niveau daccès (niveau 0), sous le soulèvement de la toiture et à côté des deux autres . Ils seraient alors livrés par le niveau 1 (plus discret mais avec MC) ou directement de plain pied par la dépose minute en dehors des heures douverture (plus économique).
- Dans ce cas la bibliothèque pourrait prendre la place des restaurants du niveau -1 et se rapprocher ainsi des espaces pédagogiques et dacquisition.
- Dans ce cas enfin, les directions scientifiques du musée pourraient se rapprocher des collections et descendre au niveau -1.
- Restaurants optionnels : même remarque et même type de solution si tous les restaurants optionnels ne doivent pas être construits.
- Dans ce dernier cas , on peut aussi, à titre conservatoire, construire labri pour les restaurants non réalisés comme une terrasse couverte non équipée , et réaliser les restaurants plus tard suivant les besoins.
- la livraison des restaurants panoramiques appelle une discussion avec les exploitants : ainsi nous avons prévu un accès depuis laire de livraison centrale mais on pourrait aussi imaginer une aire de livraison de proximité à partir de la voie pompier qui fonctionnerait hors heures douverture au public.
- Laccès aux espaces pédagogiques et aux studios denregistrement passe aujourdhui par la bibliothèque, comme demandé au programme. Il nous semble que ces espaces mériteraient davoir un accès indépendant et un accueil commun (là ou nous avons prévu un espace de détente) ce qui pourrait être facilement réalisé en déplaçant lescalier de secours.
- enfin dans les possibilité déconomies , il y aurait avantage à construire le canal qui traverse la zone parking en enterré dans un ovoïde dès le départ puisque de toute façon il descend ensuite pour passer sous lautoroute. Cela économiserait tout louvrage de pontage du canal, limiterait limportance des talus et mouvements de terre, et optimiserait lespace des parkings , le tout faisant une importante économie globale.
- Un projet- principe adaptable :
Le projet est un principe dorganisation et de plan spiralé. Il est facilement adaptable et sera à mettre au point avec les utilisateurs : certaines fonctions peuvent permuter à lintérieur des volumes. Ceux-ci sont eux même adaptables en largeur ou en longueur sans que le parti pris général ni la forme globale en soit affectée.
Lessentiel est dans la mise en tension du paysage, lharmonie, l es parcours, la pulsation dynamique des confluences et des échanges .
Atouts du projet:
- une insertion subtile dans le paysage, en accord avec léchelle du lieu : un bâtiment qui par sa forme enroulée et soulevée nest jamais trop haut perché au dessus de la savane.
Il ne viole pas le lieu, il en émane, il prolonge et utilise ses lignes naturelles du terrain , les mets en tension.
Depuis Saint Paul, il semble juste tendu là, éclos en équilibre au bord de la falaise.
Nous avons cherché lharmonie avec le lieu
jusque dans le parcours dapproche où les stationnements sont escamotés sous la savane , le site restauré , le paysage rendu à lui-même.
- un parti volumétrique et des parcours unitaires, et néanmoins variés, composés dune pluralité déléments rassemblés, à limage de la société réunionnaise.
- un espace muséal spectaculaire mais sans ostentation, inspiré par les premières maisons réunionnaises en fibres végétales.
Un simple tressage qui accompagne les contractions et dilatations de lespace, tamise la lumière, guide les pas, un grand « panier » en quelque sorte, comme un ouvrage fait à la maison, plein dattention pour qui lutilisera, sabaissant pour entourer la parole du conteur, senroulant autour du jardin de lianes, masquant ici la lumière pour les projections, se soulevant ailleurs pour découvrir le paysage le paysage
Et lon raconte que cest lui « le grand panier symbolique de la créolité » !
Lui qui nous a rassemblé ici dans cet enroulement dynamique, pour nous faire prendre conscience, activement, de notre responsabilité collective dans le destin de lIle.
Europaconcorsi cura il servizio di informazione sui bandi di progettazione e la realizzazione del servizio albo-on-line delle seguenti associazioni professionali:
Ordine Architetti: Agrigento, Alessandria, Ancona, Aosta, Arezzo, Ascoli Piceno, Asti, Avellino, Bari, Belluno, Benevento, Bergamo, Biella, Bologna, Bolzano, Brescia, Brindisi, Caserta, Catania, Catanzaro, Como, Cremona, Cuneo, Fermo, Ferrara, Foggia, Forlì - Cesena, Genova, Gorizia, Grosseto, Imperia, La Spezia, Lecce, Lecco, Livorno, Lodi, Macerata, Mantova, Massa Carrara, Matera, Messina, Milano, Monza, Napoli, Novara, Nuoro, Oristano, Palermo, Pavia, Perugia, Pescara, Piacenza, Pisa, Pistoia, Pordenone, Potenza, Ragusa, Reggio Calabria, Reggio Emilia, Rimini, Salerno, Sassari, Siena, Siracusa, Sondrio, Taranto, Teramo, Terni, Torino, Trapani, Trento, Treviso, Trieste, Udine, Varese, Venezia, Vercelli, Verona, Vibo Valentia, Vicenza
Ordine Ingegneri: Ascoli Piceno, Bari, Cagliari, Foggia, L'Aquila, Lecce, Lecco, Messina, Monza, Padova, Palermo, Pavia, Perugia, Potenza, Prato, Reggio Calabria, Rimini, Salerno, Sassari, Teramo, Torino, Trento, Treviso, Varese, Vercelli, Roma
Collegio Ingegneri della Toscana, Collegio dei Periti Industriali di Grosseto, Federazione agronomi e forestali della Lombardia, Dipartimento S.S.A.R. Università "G. D'Annunzio", Collegio Geometri Reggio Calabria, Consiglio Nazionale dei Geologi, InArSind Sindacato Nazionale Ingegneri e Architetti, Ordine Ingegneri e Architetti di San Marino, Collegio dei Periti Industriali di Siena, Associazione Laureati Iuav
Vedi la lista di tutte le associazioni per regione. Per maggiori informazioni Contattateci